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Je ne veux plus être prof :  que faire ? 

Ce jour arrive où vous réveillez un matin en prononçant cette phrase : « Je ne veux plus être professeur : que faire ? » Vous sentez bien que ce métier ne vous fait plus vibrer. Vous n’y trouvez aucun sens, aucun intérêt. Vous refaites toujours les mêmes cours. Bref, chaque jour en établissement scolaire est un supplice pour vous. Vous attendez patiemment les prochaines vacances scolaires. Pourtant, chaque lundi, c’est la même chose. Vous voilà pris au piège. Vous êtes dans un métier qui ne vous convient plus.

Dans cet article, je vous raconte l’histoire de Lauriane Paslawski, 42 ans, professeur dans le secondaire. La jeune femme a décidé de faire ses propres choix et de se reconvertir en tant que rédactrice web SEO.

En tant que psychologue et coach en reconversion professionnelle, je me suis intéressée à son parcours pour plusieurs raisons :

  • vous inspirer à travers son histoire.
  • vous montrer que la reconversion est chose possible pour vous aussi.

C’est parti !

 

Présente-toi. Qui es-tu et quel a été ton parcours scolaire avant d’être professeur ?

Je m’appelle Lauriane, j’ai 42 ans. Je suis mariée et mère de 2 enfants.

J’ai eu un parcours universitaire classique pour être enseignante au collège. C’est un projet que j’avais depuis le lycée. Ma mère était professeur de français. Elle m’a donc inspirée.

J’aimais beaucoup la littérature. J’ai fait un bac L. Ensuite j’ai intégré une classe préparatoire (hypokhâgne, khâgne). J’ai validé une double licence en lettres modernes et en anglais. Enfin, j’ai passé le CAPES et l’agrégation !

 

Je ne veux plus être prof

Comment as-tu vécu ton année de validation du capes ? 

J’ai pleuré tous les jours au premier trimestre ! L’année de validation du CAPES a été particulièrement difficile, surtout avec une classe de 4ème. Je n’ai pas su poser mon autorité tout de suite. J’étais très sûre de mes compétences disciplinaires (français, grammaire etc).

Par contre, j’ai dû me résoudre à le dire : « Je ne sais pas gérer une classe ».

Il faut savoir que je suis assez calme et douce. J’avais des exigences, mais je n’avais pas trouvé la façon de les imposer. A l’IUFM, on n’apprend pas cela.

Alors, ma mère me donnait des conseils. J’arrivais en classe, je faisais bonne figure, mais, au fond, je me disais : « Qu’est-ce que c’est dur ! ».

 

Comment as-tu géré ce stress durant cette année de titularisation particulièrement difficile ?

Nous avions très peu d’outils sur la gestion de classe. Ce qui a surtout aidé, ce sont les échanges entre paires néo-titulaires. On était 80 % de néo-titulaires dans ce cas. On se disait donc qu’il fallait qu’on prenne de la bouteille ! Cela m’a beaucoup déculpabilisée, car au début on se dit qu’on est seule à galérer au niveau de la discipline. 

Mon année a finalement été validée par mes professeurs tuteurs et l’inspectrice. Et je me suis aperçue que la confiance s’acquiert réellement au fur et à mesure.

 

Comment se passe tes premières années en tant que professeur titulaire ?

Les débuts dans un établissement scolaire difficile 

 

Je suis arrivée dans l’Aube cette année-là, une région totalement inconnue ! J’ai tout de suite eu un poste fixe dans un établissement qui était réputé pour être un établissement assez difficile, dans un grand collège, d’environ 900 à 1000 élèves en zone rurale. Les profils d’élèves étaient très variés et donc potentiellement conflictuels. 

Le jour de la rentrée, je suis arrivée ultra motivée. J’avais cette envie de me challenger ! On est arrivées le même jour avec une collègue qui est devenue une grande amie. On préparait des cours en commun, on faisait des projets ensemble. Bref, ça a été des années formidables ! 

J’ai vite appris qu’une fois que tu as une réputation, bonne ou mauvaise, la classe va te faire suer ou être sympa toute l’année ! C’est comme gravé dans le marbre. J’ai donc énormément travaillé par la suite ma communication non verbale (mon intonation…).

Lors des 3 premières années dans cet établissement, j’ai très peu souri devant mes élèves. Plusieurs me disaient que j’étais trop exigeante ou que j’étais une peau de vache ! Mais je prenais énormément sur moi, car je voulais vraiment asseoir mon autorité. 

Et puis, j’ai commencé à me rendre compte qu’en fonction des classes, on pouvait lâcher du lest. L’autorité c’est comme un élastique face aux élèves : parfois tu peux resserrer ou relâcher. 

Au fil du temps, j’ai commencé à être davantage moi-même, à faire des petites blagues. Les élèves comprenaient que cela ne voulait pas dire qu’il ne fallait plus écouter ! Et à partir de là, j’ai eu de très belles années avec les élèves et plus aucun problème de discipline !

Pourtant, ça a commencé à devenir une course sans fin pour moi après la naissance de mes enfants ! En effet, cet établissement était à 1 h de route de mon domicile. Je sentais que je donnais énormément d’énergie aux élèves, un maximum de bienveillance… Et quand je rentrais à la maison, il ne me restait plus que très peu de patience et d’énergie pour mes enfants. Je partais le matin vers 7 h et je rentrais au mieux à 18 h. Et je devais corriger des copies !

Et là, je me suis dit que ce n’est pas ce que je recherchais comme rythme de vie. J’ai donc demandé des aménagements (commencer à 9 h). 

J’étais fatiguée… En réalité, ce qui me retenait, c’était la complicité avec l’équipe. On avait des élèves avec des besoins spécifiques, donc on créait des projets sur la gestion du stress, la communication dans la famille. On allait au-delà de notre discipline. J’ai passé de belles années dans ce collège, je m’y sentais tout à fait épanouie en tant qu’enseignante. 

Finalement, j’ai tout de même fini par quitter cet établissement à cause de la distance avec mon domicile.

 

À partir de quand as-tu commencé à remettre en question ton choix d’être prof ?

Cela s’est fait très progressivement sans que je m’en rende compte. Ou peut-être que je ne voulais simplement pas le voir ! Je suis arrivée dans un nouveau collège dans lequel j’ai exercé durant 12 ans. Le rapport avec les élèves était très serein, j’en garde de magnifiques souvenirs. Tout se passait au mieux, il s’agissait d’un petit collège rural avec des élèves très sympa. Mais ça a commencé à être compliqué après le départ d’une amie et collègue. 

Intérieurement, je me disais : « Cela ne peut pas être juste le départ d’une personne qui me met dans cet état ? ». Et j’ai commencé à avoir moins envie d’aller au collège.

Par la suite, j’ai ressenti de l’ennui, ce qui m’a inquiétée. Pourtant, je faisais plein de choses à côté : 

  • J’avais monté des classes théâtres
  • Je m’étais formée à la méditation 

Bref, j’ai tout essayé pour retrouver mon appétence et mon énergie !

Ensuite, il y a eu le confinement de 2020. J’ai dû me réadapter. J’ai eu beaucoup de mal à ne pas avoir de relation humaine, c’est-à-dire voir des élèves en face de moi. 

À côté de ça, mon mari travaillait à la maison, et on a fait une extension pour aménager un nouveau bureau. Je me suis rendu compte que travailler côte à côte était un moyen aussi de passer du temps ensemble et partager notre énergie tout en restant focus sur le travail

Lors de mon retour en classe après le COVID, je me suis rendu compte que j’avais de plus en plus de mal à supporter le bruit et les horaires fixes. Dans ce collège, je n’ai jamais retrouvé de complicité d’équipe comme dans mon deuxième établissement. L’ambiance me pesait beaucoup. Mes collègues, à part quelques-uns, étaient juste des collègues. Personnellement, j’ai besoin d’avoir de vraies relations humaines profondes, ce que je n’avais pas.

J’étais en souffrance… j’ai fait un burn-out. Je pense que j’ai fait une sorte de crise existentielle. C’est à ce moment-là que l’idée de l’entrepreneuriat a commencé à germer.

Ce que je faisais n’avait plus de sens…Je veux dire que je ne trouvais plus de signification à mon métier, ni de direction à prendre.

Tu quittes ton poste de professeur. Quel a été ton déclic ?

Je pleurais à la fin des cours. Ça ne se voyait pas que j’allais mal, car je ne laissais rien transparaître.

Je ne voulais absolument pas imposer aux élèves le fait que je n’étais plus bien. Je me disais que j’aimais trop les élèves pour leur imposer une mauvaise humeur, devenir une prof aigrie qui refait les mêmes cours. 

Je me suis dit « En plus, j’en ai encore pour 30 ans d’enseignement, je n’y arriverai pas ».

Cela devenait énergivore de contenir mon mal être !

Comment as-tu réussi à rebondir et à changer de voie ?

Je n’ai pas tout de suite cherché des idées de métiers. Je me suis inscrite dans des groupes Facebook de professeurs qui voulaient se reconvertir. J’ai pensé au coaching en méditation, puis je me suis dit qu’il y a avait trop de coachs à ce niveau.

J’ai regardé ce que je pouvais faire comme formation avec le CPF, mais il n’y avait rien qui me correspondait. Puis j’ai découvert l’entrepreneure Lucie Rondelet. J’ai pris le temps de me renseigner sur sa formation. 

J’ai vu qu’elle était professionnalisante. Je me suis inscrite du jour au lendemain, et ça a démarré rapidement. Elle m’a coûtée 1700 euros. C’est une formation avec des modules qui se débloquent au fur et à mesure et des exercices à rendre. Je l’ai faite en 6 mois.

Et là, j’ai retrouvé énergie et envie. J’avais l’impression d’avoir mon cerveau d’étudiante !

Je me suis aussi dit que je venais me prouver que j’apprenais vite. Que je n’avais pas le cerveau en bouillie, même à 40 ans ! (rire)

Tout ce que j’apprenais me plaisait. J’ai été aussi accompagnée en coaching entrepreneurial.

C’était vraiment un saut dans le vide !

Si vous vous voulez plus d’information pour  changer de voie professionnelle et enfin quitter le métier qui ne vous convient pas, je vous invite à lire l’article suivant : reconversion professionnnelle : que faire ? 5 points clés 

Quelles ont été les réactions de ta famille face à ta reconversion professionnelle ?

Je n’ai eu aucune réaction pour me décourager à le faire ! Avec mon entourage proche, si ça ne va pas bien, cela se voit.

Je pense que ça a été difficile pour mes enfants d’être en plein adolescence déjà (période difficile) et de se dire que « ma maman se cherche aussi, qu’est-ce que ça veut dire ? ».

Mon marie est entrepreneur depuis 16 ans. Il me soutient énormément, et son expérience est précieuse.  Cela nous a beaucoup rapprochés ! 

Par rapport à ma mère, un moment je me disais « ah, mais je l’ai trahie? ». Pourtant, paradoxalement, elle ne voulait pas que je sois professeur à l’époque ! Elle a passé toute mon enfance à me dire « Ce n’est pas un métier valorisé ».

Après, elle ne m’en a pas empêché. J’ai été épanouie pendant 15 ans, et c’était agréable d’échanger avec elle concernant le métier. Elle n’est pas du tout de la génération entrepreneuriat. Mais mes parents m’ont encouragée, car ils voyaient bien que je n’étais plus épanouie en tant que prof !

Les seuls qui m’ont découragée ce sont certains collègues :  «  tu vas quitter la sécurité de l’emploi », « tu n’auras plus de vacances », « on a la chance d’avoir un salaire fixe ! »

Ça peut paraître beaucoup pour certaines personnes 1700 euros. Qu’est-ce qui t’a poussé à investir cette somme dans une formation ?

 

La formatrice était réputée et connue dans le monde du SEO. J’ai discuté avec d’autres gens qui avaient déjà fait la formation. Je n’ai eu aucun retour négatif. Je regardais ses vidéos Youtube, et ça m’a parlé à travers l’écran. Et puis un samedi matin, je suis allée sur l’appli de ma banque… J’avais déjà mis de l’argent de côté. 

Et je me suis dit « si je n’y vais pas maintenant, je n’irai jamais ! »  . J’ai senti une espèce d’appel, une intuition. 

Je me suis dit, tant que j’ai la motivation, je peux tout faire. J’ai plein de compétences !

 

Je me suis posée les questions suivantes :

  • Si tu ne le fais pas, est-ce que tu vas le regretter ? 

  • Si tu le fais, qu’est-ce qui peut t’arriver de grave ?

Qu’est-ce qui t’a attiré dans le métier de rédacteur web SEO ?

D’abord l’écriture ! J’ai toujours aimé écrire, mais je n’avais jamais eu l’envie d’être publiée. Pourtant, dans le passé, j’ai écrit beaucoup de textes pour les mariages laïques, ou des livres d’or.

Je me suis alors dit « j’aime bien écrire pour les autres ». Je suis quelqu’un d’empathique, qui aime écouter et qui aime utiliser mon talent à manier la langue. Et ce,pour transmettre au mieux ce que les personnes souhaitent exprimer ! Par exemple, j’adore écrire des pages « à propos ».

Aujourd’hui, j’ai plusieurs clients qui m’ont déjà dit « c’est au-delà de mes espérances », « je n’aurais jamais pensé qu’on pouvait écrire quelque chose d’aussi bien ». Et ça, c’est une satisfaction que je n’ai jamais eue lorsque j’étais professeur !

J’étais contente, les élèves aimaient bien ma personnalité. Mais il y en a très peu qui m’ont rapporté que j’ai pu leur apporter un certain goût de la matière. Je me suis dit qu’une grosse part de mes compétences passait à la trappe en fait !

Là clairement, je me sens UTILE et je me sens revivre ! Alors que depuis 2020, je ne me sentais pas utile en tant que professeur.

 

Le contact humain était important pour toi. Est-ce que cela t’a manqué en tant que rédactrice en ligne ?

Au départ, je me disais que j’allais être enfermée chez moi derrière mon ordinateur. Mais au final, tu fais comme tu as envie. Si tu veux travailler avec des gens en local, c’est toi qui choisis ! Et puis, parfois, je suis derrière mon ordinateur toute la journée et ça ne me dérange pas.

Trouves-tu un juste équilibre entre ta vie personnelle et professionnelle en travaillant chez toi ?

Je travaille plus en taux horaire que je ne travaillais avant en tant que prof ! Avant je rentrais d’une journée de 6 heures de cours, j’étais lessivé. À tel point que, même faire à manger, c’était compliqué ! Je travaillais le week-end, la moitié des vacances, mais c’était une contrainte. 

Alors qu’à présent, je n’ai pas pris de vacances du tout cette année. Je travaille environ 8 h par jour. Ça peut m’arriver de travailler le week-end, mais c’est parce que je le décide ! Mais si je travaille le samedi matin, un jour suivant, je peux décider de finir à 16 h, ou de prendre du temps pour faire du sport ou me détendre.

Mais l’essentiel actuellement pour moi, c’est la FLEXIBILITÉ !

Le fait d’être à l’écoute de mon corps fait que je ne me sens pas du tout fatiguée. 

J’ai l’impression d’avoir de l’énergie à revendre !

Décris-nous ta journée de travail !

Le vendredi, j’organise la semaine suivante. Je sais ce que j’ai à faire chaque jour ! En règle générale, je mets les tâches complexes le matin. Je suis plus productive. 

En ce moment :

  • 7h-7h30 : sport 
  • 8 h : déjeuner
  • 8 h 15 : je commence à travailler 
  • 9 h : je lis mes mails, je gère les urgences des retours de textes à corriger.
  • 10-12h : Je fais de la rédaction pour des clients qui ont des sujets plus ou moins complexes. Je réalise des recherches de sources, je fais des structures pour écrire mes articles.

Je fais une pause.

Si j’ai plus de temps, il m’arrive de marcher 1 h et de m’étirer. 

L’après-midi tout dépend : 

  • 13 h 30 – 13 h 45 : j’aime bien reprendre le travail. Je fais du reiki et de la méditation environ 15 min pour me remettre en mouvement. 
  • 14 h : Je vais faire une stratégie de communication, faire de la veille SEO, voir les nouveautés. En général, en fin de journée, je gère de nouveau mes mails. Je réadapte mon planning par rapport à mon avancement pour la journée du lendemain.

 

Quelles sont tes ambitions en tant que rédactrice web seo ? 

Je me suis aperçue que beaucoup de clients pensaient que je réalisais des sites internet. Donc, j’ai proposé à une graphiste/webdesigner de faire un partenariat avec moi. En étant en partenariat avec cette personne, je pourrais expliquer aux gens qu’il est intéressant d’avoir un bon site, mais que ce n’est pas suffisant pour se faire connaître. C’est comme avoir une voiture, mais uniquement la carrosserie, sans volant et sans moteur. C’est un bel objet, mais tu ne vas nulle part avec !

J’ai plein d’autres projets et je me questionne toujours : est-ce que je reste dans ma zone de génie (le référencement) ou est-ce que j’élargis encore mes compétences ? 

J’ai ce côté pédagogue, donc je suis ouverte à la création d’une formation.

 

Venons-en à la question financière ! Parviens-tu à vivre de ton activité. Si oui, quels sont tes revenus actuels ? 

Oui ! Même s’il y a des mois où l’activité peut baisser. J’avais commencé à travailler tout en étant encore professeur. J’avais donc déjà une trésorerie au cas où ça n’irait pas. Aujourd’hui, je gagne un peu plus de 2000 euros/mois. 

Après, je tiens à mettre les choses dans leur contexte. Cela me demande de prospecter, d’aller chercher des clients et être proactif. C’est très important ! 

J’adore créer du lien avec les autres. Je pense qu’il faut croire en soi et se présenter avec de la conviction, ça aide beaucoup.

 

Quel est ton meilleur conseil pour les professeurs qui veulent se reconvertir ?

En tant que professeur, on a des compétences en gestion, en organisation qui sont énormes. On a souvent de l’empathie. On sait écouter. On a également beaucoup de patience et un grand sens de l’adaptation. Vous ne savez pas « juste enseigner l’anglais, la SVT ou autre ». Vous avez plein de compétences !

 

Il faut enlever ses œillères et se rendre compte qu’on a en soi beaucoup de compétences !

Sur quels réseaux peut-on te contacter ?

 

Linkedin : Lauriane Paslawski

Vous savez à présent tout sur le parcours professionnel de Lauriane Paslawski. Elle nous a montré comment l’ennui et le manque de sens au travail peut mener à changer de voie. Elle a su écouter son intuition et investir en elle pour donner à sa carrière un tout nouveau tournant. J’espère que son témoignage vous aura inspiré.

Peut-être à l’heure actuelle, vous vous sentez perdu et ne savez pas quelle voie choisir ? Quelle formation faire ? Quelle activité peut faire sens pour vous ? Vous savez simplement que vous souhaitez trouver une voie qui vous correspond et qui fait sens pour vous. Dans ce cas, contactez moi. Je m’engage à vous répondre dans les 72h.

 

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