Peut-on devenir conseiller d’orientation après une reconversion professionnelle ? Est-ce réaliste, rentable, même après 40 ans ? Rosine Verdier, ancienne éducatrice spécialisée, a osé franchir le cap. Entre liberté, charge mentale, passion, et doutes… son parcours inspirera celles et ceux qui cherchent à donner du sens à leur seconde partie de carrière. Dans cet article, elle nous partage son histoire sans filtre, les formations qu’elle a suivies, les erreurs qu’elle a évitées, et les conseils qu’elle donnerait à toute personne en reconversion professionnelle. Vous envisagez ce métier ? Téléchargez mon guide gratuit epour savoir comment vous aussi vous pouvez devenir conseiller d’orientation privé. C’est parti !
Qui est Rosine aujourd’hui ?
“Je suis coach en orientation scolaire et également consultante en évolution professionnelle. J’accompagne les jeunes de 13 à 25 ans dans leurs choix d’orientation, mais aussi des adultes en reconversion professionnelle.”
Son activité est double. Elle travaille avec des jeunes en recherche de sens, mais aussi avec des adultes, souvent à un moment-clé de leur vie. Managers, salariés, étudiants, parents… Rosine les guide pour clarifier leur chemin.
Avant ça ? Une vie pro déjà bien remplie
Rosine n’a pas toujours été conseillère en orientation. Elle a d’abord travaillé dans l’hôtellerie, puis comme assistante de direction. Mais déjà au lycée, elle passait son BAFA et accompagnait des jeunes et leurs familles dans les Accueils de loisirs sans hébergement L’envie était là. La vie l’a juste emmenée ailleurs… avant de la ramener à ses premiers amours.
“Je suis éducatrice spécialisée de métier. J’ai exercé pendant une quinzaine d’années dans la protection de l’enfance, et dans des associations qui accompagnent la parentalité.”
Cette expérience dans l’accompagnement humain, profondément ancrée, a posé les bases de ce qu’elle est devenue ensuite.
Le moment du déclic : 45 ans, le bon âge pour se réinventer ?
À l’époque, Rosine travaille dans un dispositif de réussite éducative dans une commune en zone prioritaire de la politique de la ville.
“C’était passionnant, mais on faisait du volume. On avait pas assez de suivi en profondeur, pas assez de marge de manœuvre. J’avais besoin de liberté. De choisir mes bénéficiaires. De travailler autrement.”
Elle sent qu’elle a fait son temps dans son ancien travail. Elle a envie de se réinventer. Et à 45 ans, elle se pose LA question :
“Qu’est-ce que je fais de cette seconde partie de ma vie professionnelle ?”
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Soutien, peur, audace : le vrai cocktail de la reconversion
“Mon mari est chef d’entreprise. Il m’a encouragée à y aller. Et mes enfants étaient grands, donc j’ai pu penser à moi. Ce projet, c’était un projet pour moi.”
Mais Rosine ne se considère pas comme entrepreneure dans l’âme.
“Je me suis dit : qu’est-ce que je peux y perdre ? Si ça ne marche pas, je retourne au salariat. Mais au moins, j’aurai essayé.”
Elle se lance… en plein Covid.
“Ce n’était clairement pas la meilleure période. Mais ça m’a donné le temps de construire mon projet.”
Quelles formations pour devenir conseillère d’orientation ?
“Je ne connaissais pas bien le système scolaire. J’ai donc commencé par une formation courte au CNPG pour devenir conseillère en orientation scolaire. Ensuite, j’ai découvert le coaching et j’ai enchaîné avec la Haute École de Coaching à Paris.”
Elle se spécialise naturellement en coaching scolaire, puis se forme au bilan de compétences pour répondre aux demandes d’adultes en quête de reconversion.
“Je voulais pouvoir accompagner différents publics. Et je savais qu’il fallait diversifier mes sources de revenus.”
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Lancer son activité : entre liberté… et charge mentale
“Je n’ai pas de journée type. Mais j’ai appris à m’imposer des horaires. Sinon on ne s’arrête jamais.”
Flexibilité, adaptation aux clients, travail le soir ou le samedi si besoin. Rosine apprécie cette autonomie, tout en reconnaissant les limites.
“C’est un luxe de pouvoir choisir mes horaires. Mais il faut aussi savoir dire stop. Il n’y a pas mort d’homme si on ne répond pas aux demandes immédiatement.”
Les avantages du métier ? Choisir.
- Ses horaires
- Ses clients
- Son format de travail (présentiel, visio, hybride)
- Ses partenaires
“Aujourd’hui, travailler 100 % à distance ne choque plus personne. On peut adapter ses coûts, son mode de vie, tout en restant pro.”
Les pièges du métier ? S’isoler et s’épuiser.
“Quand on est auto-entrepreneur, on fait tout. Le coaching, la communication, le commercial, les synthèses… Il faut savoir s’organiser. Et surtout, il faut oser déléguer.”
Rosine insiste sur la charge mentale invisible de l’entrepreneuriat.
“Il ne faut pas s’entêter. Si ça ne marche pas, on réajuste. Ce n’est pas un échec, c’est peut-être que ça ne nous correspond pas.”
Elle partage aussi une difficulté peu évoquée : la reconnaissance.
“Certaines entreprises me prenaient moins au sérieux parce que j’étais en micro-entreprise. Elles valorisent davantage les statuts comme la SASU ou autre forme juridique d’entreprise .”
Trouver des clients quand on part de zéro
“J’ai commencé avec le bouche-à-oreille. Les enfants d’amis, les recommandations. Ensuite, j’ai misé sur Google My Business, des flyers, des cartes de visite.”
Elle teste aussi les réseaux sociaux, mais finit par déléguer. Ce qu’elle préfère, ce sont les réseaux d’entrepreneurs, les échanges directs, les webinaires, les liens humains.
“Aujourd’hui, j’ai des avis en ligne. On me trouve, surtout sur la partie orientation scolaire. Parce que des parents, il y en a partout.”
Les conseils de Rosine à celles et ceux qui veulent se lancer
- Multipliez vos sources de revenus (individuel, collectif, partenariats, interventions)
- Ne restez pas seul (inscrivez-vous dans des réseaux, échangez, formez-vous)
- Testez, ajustez, ne culpabilisez pas
“Il faut se faire confiance. Et ne pas se laisser décourager par ceux qui ne comprennent pas votre projet.”
Erreurs à éviter ? Rester isolé, croire que tout ira vite
“Ça peut prendre un à trois ans pour stabiliser une activité. Il faut être patient, se faire accompagner si besoin, et se rappeler pourquoi on a choisi cette voie.”
Et surtout… “Il n’y a pas d’erreurs. Il n’y a que des expériences.”
Ce que Rosine retient de tout ça ?
“Le premier pas vers la matérialisation, c’est l’audace. Oser, même avec la peur.”
11. Quelles sont tes coordonnées si on souhaite te contacter ?
Linkedin: Rosine Verdier
Insta : Wanasens Coaching
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Et Rosine Verdier n’est pas la seule à avoir osé. Eileen Meharry, elle aussi, a quitté la sécurité de la fonction publique pour suivre la même voie. Dans son interview, elle raconte comment elle a transformé sa peur de l’inconnu en moteur de liberté. Vous pouvez retrouvez son interview ici.







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