orientation sereine

Je ne veux plus être opticien(ne) :que faire ?

Ce jour arrive où vous vous réveillez un matin en prononçant cette phrase : “Je ne veux plus être opticien(ne)”. Pour certaines personnes, il s’agit d’un manque de sens, d’intérêt vis-à-vis de leur métier. Dans le cas de Marguerite, 62 ans, c’est l’arrivée d’un enfant qui a fait toute la différence. Elle a eu envie de trouver plus d’équilibre entre sa vie professionnelle et personnelle ! À partir de là, elle a décidé de faire une reconversion totale vers le métier d’éducatrice spécialisée. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu. Comment a-t-elle décidé de quitter le métier d’opticienne ? Comment s’est-elle réorientée professionnellement avec 4 enfants à charge ? Elle a fait un burnout. Comment a-t-elle rebondit après cet épuisement professionnel ?

En tant que psychologue et coach en reconversion professionnelle, je me suis intéressée à son parcours pour plusieurs raisons :
– vous montrer qu’il est possible de se former et de changer de voie à tout âge,
– vous montrer que la reconversion est une chose possible pour vous aussi.

C’est parti !

Présente-toi. Qui es-tu et quel a été ton parcours scolaire avant d’être opticienne ?

Opticienne : un second choix ?

Je m’appelle Marguerite Colin, originaire d’Alsace, plus précisément de Strasbourg. J’ai suivi un baccalauréat technique en mathématiques-physique. J’étais une bonne élève. Mon professeur d’optique-physique m’a orientée vers ce métier. À vrai dire, je n’avais pas vraiment d’ idée à cet âge là. A la rigueur, j’aurais préféré être dans la radiologie médicale.

Mais je me suis dit pourquoi pas et c’est ainsi que je me suis inscrite à plusieurs écoles de lunetterie-optique en BTS optique-lunetterie.

Une insertion professionnelle rapide

Trouver un emploi a été facile pour moi. J’ai d’abord travaillé dans un magasin d’optique-photo à Paris, dans le 10ème arrondissement. La propriétaire, une de mes anciennes professeures d’optique, m’a proposé ce poste. L’entente étant bonne, j’ai accepté. J’ai énormément appris, car j’étais souvent seule et je m’occupais de tâches variées : vente, accueil, examens de vue complets, conseils en lunetterie, et même de la photographie.

Lorsque qu’elle a vendu son fond de commerce, je me suis davantage orientée vers le secteur de l’optique médical, un domaine qui me passionne, notamment en lien avec un hôpital spécialisé dans les soins oculaires. J’étais en relation avec des ophtalmologistes, effectuant des examens post-opératoires et la pose d’implants une fois par semaine. C’était un changement bienvenu de la routine.

Par la suite, j’ai travaillé dans un magasin du 16ème, je posais des lentilles de contact, je faisais du conseil et de la vente. C’était très intéressant.

Si vous en avez marre de vous réveiller le matin avec la boule au ventre avant d’aller au travail, si vous avez cette petite voix au fond de votre tête qui vous dit que vous n’êtes pas fait pour ce métier, si vous avez envie de reprendre votre vie professionnelle en main et de trouver un métier qui vous convient vraiment, contactez-moi ici et je vous proposerai un plan d’action pour sortir de cette situation en 3 mois. 

A partir de quand as-tu commencé à te dire « Je ne veux plus être opticienne »?

Un problème d’équilibre

Dans ce type de magasin, nous travaillons du lundi au samedi, de 9h à 19h, voire jusqu’à 20h. Tout a changé le jour où j’ai adopté une fille. Je me suis alors rendu compte que je ne pouvais pas la laisser seule pendant les week-ends. J’avais envie de passer plus de temps avec elle. J’ai donc pris une pause de 6 mois pour m’occuper de ma fille.

Une transition professionnelle temporaire vers le métier de professeur

J’ai alors décidé de devenir professeur d’optique à Paris. J’appréciais énormément le contact avec les élèves, enseignant à la fois en classe de BTS et de BEP.

Cependant, au bout de trois ans, j’ai commencé à ressentir un décalage entre ma pratique et la réalité du terrain. J’avais l’impression de ne plus rien apprendre de nouveau. Malheureusement, l’Éducation nationale aurait préféré que je sois professeur à temps plein. Peu à peu, je me sentais de plus en plus en décalage avec cet environnement. L’ambiance parmi les professeurs était quelque peu pesante, et je ne me voyais pas finir ma carrière dans ces conditions, malgré les vacances scolaires. De plus, en tant que jeune professeur, la charge de travail était assez conséquente.

 

Je pense qu’il est important, pour rebondir, de garder un pied dans la formation. 

Un miracle du ciel

Je suis tombée enceinte à cette période, ce qui m’a amenée à m’arrêter de travailler pendant un an. C’était un véritable miracle ! (rires) Ce temps d’arrêt m’a offert l’opportunité de réfléchir sérieusement à ce que je voulais vraiment faire.

Cette période de réflexion m’a confrontée à un choix : poursuivre dans le secteur médical ou me diriger vers l’éducation. J’ai opté pour l’éducation, un milieu qui me semblait plus accessible, bien qu’au fond de moi, je rêvais de devenir infirmière. À l’époque, reprendre trois ans d’études n’était pas envisageable, faute de ressources financières suffisantes. Les contraintes financières pèsent lourd : nous venions d’acheter une maison et avions des prêts à rembourser.

Durant cette année de pause, j’ai profité de mon engagement dans une association pour me former en informatique. J’ai toujours eu cette envie d’apprendre, de ne pas rester une mère au foyer sans acquérir de nouvelles compétences.

Tu décides ensuite de devenir éducatrice spécialisée. Comment as-tu géré ta reprise des études en tant que mère ?

J’ai arrêté de travailler pour mon 3ème et 4ème enfant ! J’avais environ 35 ans à ce moment.

L’organisation

En parallèle, j’ai entrepris ma licence science de l’éducation. Cette formation me donnait l’équivalence d’un diplôme d’éducateur spécialisé en un an pour travailler dans le médico- social. Je suivais des cours du soir à la Fac de Nanterre. Mon mari gardait les enfants et j’avais aussi recours à une baby sitter.

Ce ne fut pas simple, car j’avais de nombreux livres à lire et plusieurs dossiers à rédiger. Néanmoins, j’ai trouvé cette expérience extrêmement intéressante.

Comment se sont déroulés tes débuts en tant qu’éducatrice spécialisée ?

Une insertion professionnelle rapide en tant qu’éducatrice

J’ai effectué un stage d’un mois dans un centre d’accueil de jour pour personnes en situation de handicap. Cette expérience m’a beaucoup plu, car j’ai une empathie naturelle et un attrait particulier pour ce type de public. À la suite de ce stage, ils m’ont proposé un emploi. Je travaillais alors avec des personnes autistes, psychotiques, ou atteintes de maladies rares.

 

Une évolution professionnelle remarquable

Plusieurs années après, l’association pour laquelle je travaillais a financé ma formation pour le diplôme de CAFERUIS (Certificat d’Aptitude aux Fonctions d’encadrement et de Responsable Unité d’ Intervention sociale). J’ai ainsi évolué en tant que chef de service dans le secteur médico-social. Mon rôle était d’être au service de mon équipe, afin qu’elle puisse travailler efficacement, bénéficier de soutien, de formation, et des ressources nécessaires. Au début, toute l’équipe était sur la même longueur d’onde.

Nous avons accompli un travail remarquable, des personnalités politiques et administratives choisissaient l’établissement pour des visites officielles. Notre établissement était considéré comme un modèle.

 

Tu as traversé un burn-out dans un milieu professionnel que tu aimes : pour quelles raisons ?

Une nouvelle équipe de direction est arrivée, notre établissement s’est intégré à un pôle médicalisé avec une nouvelle stratégie managériale.

Peu à peu, j’ai vécu un conflit de valeurs avec cette nouvelle équipe, ne trouvant plus de sens à mon travail. Ma proximité naturelle et soutenante pour les équipes et les résidents était mise à mal.

La dissolution d’une équipe de travail

Toute l’ancienne équipe était partie , démission ou licenciement. Mes collègues m’ont encouragée à me protéger, craignant qu’il ne m’arrive la même chose. Un départ négocié a été acté.

 

Comment as-tu réalisé que tu étais en burn-out ?

L’entourage

Je ne m’en rendais pas compte, c’est ce qui est terrible dans ces situations. Ce sont souvent les autres qui s’en aperçoivent avant nous. Par exemple, ma famille me disait : “Margot, ça ne va pas, tu as l’air épuisée”.

 

Des signaux physiques

Je n’arrivais plus à réfléchir... Je dormais très peu, environ 3 heures par nuit. Je ne prenais plus soin de moi non plus. J’ai finalement consulté un médecin, qui m’a conseillé de prendre du repos et m’a mis en arrêt de travail.

 

Des émotions négatives et des remises en questions

Quand je pensais au travail, j’avais l’impression d’abandonner mes collègues et cela me rendait coupable. 

 

 Je me posais constamment des questions : ai-je bien agi ? Ai-je commis une erreur ?

Si vous en avez marre de vous réveiller le matin avec la boule au ventre avant d’aller au travail, si vous avez cette petite voix au fond de votre tête qui vous dit que vous n’êtes pas fait pour ce métier, si vous avez envie de reprendre votre vie professionnelle en main et de trouver un métier qui vous convient vraiment, contactez-moi ici et je vous proposerai un plan d’action pour sortir de cette situation en 3 mois. 

Comment es-tu sortie du burn-out ?

Un excellent suivi médico-psychologique

J’ai consulté un psychiatre, qui était très compétent. Il a estimé que je n’avais pas besoin de médicaments, car je n’étais pas en dépression. Cette expérience m’a fait découvrir un milieu médico-social et psychiatrique très riche, à ma grande surprise. Je pensais que ce domaine était moins développé en France, mais j’ai découvert qu’il était en réalité très pointu. Il ne faut pas hésiter à demander de l’aide. Je suis tout de même restée perturbée pendant 6 mois.

 

Une prise de recul

Avec du recul, je pense que la situation n’était ni totalement blanche ni totalement noire. Peut- être que je m’accrochais à un modèle idéal de service auquel je tenais, mais qui devait peut- être évoluer.

Je me suis également rendu compte que lorsque je m’engage dans quelque chose, c’est de manière totale, et non à moitié.

Cependant, je ne regrette rien, car on ne peut pas exercer le même métier toute sa vie ! À moins qu’il s’agisse d’un métier en constante évolution et qui nous passionne réellement.

Une introspection sur soi-même grâce au bilan de compétence

Après ces six mois d’arrêt, mon bilan de compétences m’a aidée à rebondir. Je me suis posé beaucoup de questions : Où en suis-je ? Où vais-je ?

J’ai réfléchi à ma vie professionnelle : mes choix, ce qui m’a freinée, ce qui m’a contrariée, en utilisant de très bons outils.

Je me suis plongée dans des documentaires, des témoignages, des extraits de livres à lire, et des exercices à réaliser.

Je pense que cette démarche est adaptée à beaucoup de gens. C’est un peu comme une introspection analytique qu’il faut accepter de faire. Souvent, je partageais mes analyses avec des personnes qui me connaissaient bien. J’avais cinq personnes dans mon entourage à qui je montrais tout cela, et cela m’a beaucoup aidée. Cela permettait de vérifier si j’avais une bonne perception de moi-même.

Comment ton entourage a-t-il réagi face à ton burn-out et à ta remise en question de ton avenir professionnel ?

J’en parlais quotidiennement, donc ils ont rapidement compris que ça n’allait pas. Mes enfants et mon mari m’ont également beaucoup soutenue. Avoir du soutien autour de soi, que ce soit de la part des amis ou de la famille, est essentiel. Lorsque j’étais au chômage et en plein burn- out, j’ai reçu beaucoup de soutien, et heureusement, car sans cela, j’aurais tout abandonné.

Quand on est pas bien, il ne faut pas hésité à dire “j’ai besoin d’aide”, les gens sont prêt à aider

Que dirais-tu aux personnes qui ont des enfants et souhaitent reprendre des études ?

Pendant toute votre vie, il va falloir vous former minimum tous les 3, 4, 5 ans sinon on stagne. Les choses évoluent énormément (ex. en informatique).

Oser se former de façon différente

De nos jours, il est possible de se former gratuitement en distanciel grâce à son ordinateur, et cela fonctionne très bien. On peut même bénéficier d’un coaching en direct chaque mois. Avec ma coach, nous échangions régulièrement, et elle me donnait des exercices à réaliser. Cela évite les déplacements et l’apprentissage est tout aussi efficace ! Il faut simplement être bien organisé.

Parler à ses enfants

Je pense qu’il est important d’expliquer également aux enfants que nous travaillons et que nous avons des obligations, afin qu’ils soient compréhensifs. Il ne faut pas hésiter à solliciter l’aide de son conjoint, à faire appel à des baby-sitters, ou encore à demander le soutien de la famille.

Recommandes-tu le coaching ?

J’ai réalisé un premier bilan de compétences qui s’est avéré très bénéfique.

Plus récemment, j’en ai effectué un autre dans le cadre de ma transition de la vie professionnelle à la préretraite, en collaboration avec l’association Alphonse.

Ce bilan m’a permis de réfléchir sur moi-même, sur mes désirs, ce que je souhaite faire et mes capacités. Il m’a surtout aidée à exprimer ces réflexions et, plus important encore, à les assumer !

Que dirais-tu aux personnes qui souhaitent se reconvertir, mais qui rencontrent des obstacles financiers ?

VAE

Il est indéniable que l’argent est essentiel pour vivre ! Il est donc nécessaire de trouver un équilibre entre la formation et les revenus. La Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) est une option possible, avec la possibilité de constituer son dossier à distance. Cela permet d’évoluer professionnellement tout en maintenant son salaire.

Interim

Il est également possible de recourir à l’intérim, une option qui offre de bons salaires et permet de gérer son emploi du temps. Il est particulièrement recherché dans les secteurs du social et du médical, où il est souvent nécessaire de remplacer des absents. Dans les métiers en tension comme l’hôtellerie, la cuisine ou le bâtiment, la demande est importante, et je dirais qu’il y a moins de risques associés.

Des CDD stratégiques

On peut également opter pour de petits Contrats à Durée Déterminée (CDD) afin d’avoir plus de flexibilité dans son emploi du temps. Il arrive parfois que certains CDD offrent des revenus plus élevés que des postes en CDI. J’ai pu observer des personnes de mon entourage faire cela tout en poursuivant leur formation en parallèle.

Des cours du soir

Si l’on exerce un métier où les opportunités sont limitées, il y a un risque. Dans ce cas, je pense qu’il peut être préférable de suivre des cours du soir, par exemple au CNAM (Conservatoire national des arts et métiers).

On peut se former à tout âge !

Des concessions personnelles

Au lieu de dépenser son temps et son argent au bistrot ou au cinéma, on peut faire d’autres choix. Lorsque j’ai préparé le CAFERUIS, je consacrais deux heures de plus après le travail pour étudier et passer mes examens en soirée.

De plus, Pôle emploi propose des financements pour des formations. Dans certains secteurs, les régions, les départements et l’État financent également des formations. Il est crucial de se renseigner de manière approfondie à ce sujet. De plus, dans chaque grande ville, il existe des Conseillers en évolutions professionnelles (CEP) qui peuvent apporter leur aide.

Il faut se donner les moyens pour réussir !

Comment occupes-tu ton temps libre alors que tu es bientôt à la retraite ?

Des activités extra-professionnelles

J’ai repris la chorale et je suis des cours de langues pour pouvoir voyager davantage. Je prévois de faire le tour de l’Europe avec mon fils.

Par ailleurs, j’ai un intérêt pour l’animation et la restauration, et je réfléchis à des projets en lien avec ces domaines. En parallèle, je pratique beaucoup de sport, je lis beaucoup, je profite de la famille et des amis, alors je ne m’ennuie pas !

Des projets de mentorat

Par la suite, j’aimerais beaucoup devenir parrain pour les jeunes qui débutent dans la vie active et recherchent un emploi.

De la formation tout au long de sa vie

Parallèlement, je donne des cours aux travailleurs sociaux et aux moniteurs-éducateurs. Ma spécialité concerne le handicap, la sexualité, la non-violence et la médiation canine.

De plus, je songe à me former en informatique en utilisant mon Compte Personnel de Formation (CPF). C’est d’autant plus important, surtout à partir de 50 ans, pour rester à la page ! Je n’ai pas envie d’être dépassée par rapport à mes petits-enfants ! (rires)

Je pense qu’on peut travailler jusqu’à 75 ans sans problème si on a la santé !

Que recommandes-tu à quelqu’un qui ne souhaite plus exercer en tant qu’opticien(ne) ?

Vas-y, sans problème !

Il est important de s’assurer d’avoir une vision claire de ses objectifs, car parfois on se reconvertit pour fuir un environnement. Cependant, c’est justement ce besoin de changement qui nous pousse à agir !

Mais il est tout aussi important de faire une pause et de réfléchir sérieusement à la voie que l’on souhaite emprunter. De plus, il ne faut pas hésiter à solliciter l’avis de personnes qui nous connaissent bien : peuvent-elles nous imaginer dans ce métier ?

Plus on avance en âge et plus on a envie de vivre ce qu’il y a au fond de nous, et il faut l’écouter.

Sur quels réseaux peut-on te contacter ? 

Linkedin : margot colin

Maintenant, vous connaissez tout du parcours scolaire et professionnel de Marguerite. Elle nous a démontré qu’il est possible de se reconvertir à tout âge en adoptant une attitude proactive pour réussir.

Elle aurait pu se laisser décourager par des pensées limitantes, en se disant « je suis trop âgée » ou « j’ai quatre enfants ». Au lieu de cela, elle a choisi de croire en elle-même et de mettre en place les moyens pour réussir. Elle n’a pas hésité à solliciter l’aide de ses proches et de professionnels ! Après six mois de burn-out, elle a réussi, pour les mêmes raisons, à rebondir et à avancer. À présent, elle poursuit différents projets de vie.

J’espère que vous avez apprécié son histoire. Peut-être, à l’heure actuelle, vous aspirez à trouver un métier qui vous convient vraiment, à évoluer et à être plus en phase avec vos valeurs. Cependant, vous ne savez pas quelle voie choisir ni quelle formation suivre. Dans ce cas, contactez-moi, je serai ravi de vous accompagner dans votre transition professionnelle. Je m’engage à vous répondre dans les 72 heures.

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